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J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois

Note de la rédaction :

Texte écrit en juin 2002. Depuis, la position ici adoptée par l’auteur a encore évolué

La voyance professionnelle

Copyright Laurent EDOUARD

J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois. Juste le temps nécessaire pour me rendre compte que cette situation ne me convenait pas et qu’elle n’était d’ailleurs pas très enviable. Il me fallait prendre du recul pour resituer le contrat voyant-consultant dans un contexte plus juste, plus clair.

Il ne suffit pas d’être bien intentionné pour apporter de l’aide aux autres. L’intuition et la maîtrise d’une technique divinatoire ne suffisent pas non plus. Il faut savoir/pouvoir gérer la relation à  l’autre tant du point de vue psychologique que du point de vue strictement humain. Or, quels sont les professionnels de la voyance qui disposent de tous les atouts nécessaires pour mener à  bien un tel échange ? Comment dépasser la prise de pouvoir sur l’autre en lui apportant des réponses justes et utiles sans le décevoir ? Comment satisfaire ce besoin de magie du demandeur sans lui mentir ? Où et comment apprendre tout cela ? Voilà  quelques questions qui méritent des réponses, à  mon sens, avant de s’autoriser à  intercéder dans la vie d’autrui.

La voyance professionnelle est un métier qui ne s’apprend dans aucune école. Or, qui accepterait d’être soigné par un médecin sorti de nulle part ? Qui confierait un litige juridique à  un avocat improvisé ?

A l’époque (1999), j’avais réagi de manière virulente dans la presse pour souligner les dangers et les dérives de la voyance professionnelle telle qu’elle est le plus souvent pratiquée de nos jours. De nombreux confrères ont cessé de m’adresser la parole depuis ce jour-là , je peux comprendre leur réaction. Je m’étais attaqué à  leur gagne-pain et, pour une fois, le commentaire critique provenait de l’intérieur de la profession.

D’autres, plus rares, ont su comprendre mon coup de gueule et ont fait preuve de compréhension, de fraternité et m’ont guidé vers plus de sagesse et de mesure. A tous ceux-là , je dis merci.

Il m’a été difficile de renoncer à  une vocation ou tout au moins à  une activité que j’aime par dessus tout. Mais je ne pouvais pas continuer de prendre le risque de nuire à  ceux qui me consultaient.

L’acte divinatoire lui-même, tel qu’il est perçu par la majorité des consultants, pose problème. Ces derniers viennent consulter presque toujours dans une situation de détresse. Comment alors être sûr de pouvoir les aider à  avancer par des prédictions qui ne se réaliseront peut-être jamais ?

En soi, prédire c’est imposer un futur à  l’autre, un futur qui n’est peut-être pas le sien. Nombreux sont, en effet, les consultants qui se conforment avec une foi aveugle aux dires du voyant, passant ainsi à  côté des opportunités de la vie non-prédites. Cela est intolérable.

Je crois nécessaire de reposer la relation duelle sur des bases plus saines. Entamer la consultation sur un mode plus ludique, mettre en évidence les limites de l’acte, tout en gérant avec beaucoup de bon sens et d’amour, de patience et d’attention les questionnements du consultant.

Voilà  déjà  un début de réponse à  mes craintes de l’époque. Hélas, rares sont les consultants capables d’accepter d’emblée ce type de contrat. C’est donc toute une culture de la voyance qu’il faudrait revisiter. En considérant la consultation sur un mode ludique, ce qui ne veut pas dire que la démarche ne sera pas sérieuse, le consultant se protège déjà  beaucoup et du même coup le professionnel gagne en confort de travail. Cela peut paraître au lecteur une démarche étonnante, ou même insensée, pourtant le jeu est souvent associé à  la notion d’argent, alors pourquoi pas là  non plus ? Pourquoi ne pas envisager l’acte divinatoire comme un jeu ? Ce qui sous-entend que parfois il faille perdre… N’est-ce pas plus reposant et plus rassurant pour les deux parties ? Je reste convaincu que chacun y gagnera en qualité et en bienfait. C’est un point de vue personnel et, à  ce titre, il n’est à  prendre que comme une proposition. La question de la rémunération reste posée. Considérons alors que le consultant rémunère le temps passé par le professionnel qui lui vient en aide plutôt qu’une prestation particulière. Chacun sait bien aujourd’hui qu’un professionnel doit faire face à  des charges très importantes et que, comme tout le monde, il doit vivre et faire vivre les siens.

En se limitant le plus possible à  une description du présent dans lequel se trouvent les germes du futur, le professionnel limite les risques inhérents à  la consultation classique de voyance. En proposant des futurs possibles et non pas des évènements inéluctables, la qualité de l’échange croît. En entamant un dialogue avec l’autre au lieu d’imposer un monologue ponctué de mots tranchants et dangereux sans en avoir l’air, les risques diminuent. Car il est facile de blesser sans le vouloir, les mots sont parfois des armes. Tout cela et plus encore, certainement, doit être pris en compte. Autant dire qu’il faut une sacrée dose de tact, de savoir-faire et de maîtrise de soi pour approcher une relation de qualité dans un cadre divinatoire. Considérant que je ne disposais pas de tous ces éléments, j’ai préféré mettre un terme à  mon activité. Pour avoir beaucoup fréquenté « le milieu », je peux dire que nombreux sont ceux qui possèdent les même limites que moi. C’est ce qui m’a incité à  ce coup de gueule médiatique.

Il n’en demeure pas moins qu’il existe de grands professionnels de la voyance, des personnes généreuses et talentueuses, sincèrement animées par la volonté d’aider autrui. Des personnes rares.
Vous les reconnaîtrez à  leur simplicité, leur humilité, leurs doutes. Ceux qui se cachent derrière des tenues fantaisistes et/ou affirment ne jamais se tromper sont suspects, mieux vaut les éviter.

Juin 2002
Laurent EDOUARD

44 réponses

  1. > J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois
    bonjour Héléne j’ai répondu à  votre message en vous appelant Florinda, veuillez m’excuser pour cette erreur.

    cordialement

    daniele

  2. > J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois
    bonjour Héléne j’ai répondu à  votre message en vous appelant Florinda, veuillez m’excuser pour cette erreur.

    cordialement

    daniele

  3. > J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois
    Bonjour Danièle,

    Vous me parlez de confiance (par rapport aux voyants). Mais de mon côté, ce n’est pas une question d’absence ou de présence de confiance, simplement, je considère que l’humain est faillible quel que soit son domaine professionnel. Ce n’est pas que je considère que les gens sont nuls, simplement la perfection n’est pas de ce monde et tout le monde a droit à  l’erreur.
    Dans le domaine de la voyance, l’erreur est logiquement plus fréquente qu’en comptabilité par exemple, alors comment considérer qu’à  priori, le voyant ne se trompera pas ? Ce n’est pas pour autant que je n’ai pas confiance : le voyant peut très bien être honnête et donc digne de confiance, mais peut se tromper quand-même…

    Maintenant, si on me parle d’un voyant qui a de bons résultats avec d’autres, j’irais en me disant que celui-ci se trompe peut-être plus rarement que d’autres… Je ne me dirai pas pour autant qu’il est infaillible, mais qu’il est moins faillible que d’autres. Si de plus, on me rapporte un cas d’un voyant qui aurait avoué à  un consultant ne rien avoir vu, j’irais en me disant que celui-ci est particulièrement honnête et courageux. Parce que je connais des voyants à  qui j’ai demandé ce qu’ils faisaient quand ils ne voyaient rien. Eh bien, ils m’ont répondu qu’ils tirent alors un autre jeu, et un autre encore s’il le faut, et ils finissent bien par voir quelque chose. Donc ils font du forcing, veulent voir à  tout prix, et à  partir de là , les risques d’erreur sont augmentés.
    A l’inverse, j’ai eu affaire à  un consultant qui, malgré que je lui avais dit que je ne voyais rien, insistait beaucoup pour que je force : j’ai donc fini par y voir, mais c’était flou et donc forcement moins probant que si j’avais vu dès le début. On dirait que les consultants sont angoissés si un voyant leur dit qu’il ne voit rien, ils ne veulent pas le lacher, alors on comprend pourquoi les voyants, à  force, s’obligent à  voir même quand ça ne passe pas. Par ailleurs, certains d’entre eux m’ont même dit qu’avec plusieurs jeux de cartes, impossible de ne rien voir du tout, et ils étaient sincères. Dans ces conditions, comment pourrais-je considérer que le taux d’erreur des ces voyants-là  est minime ? Et pourtant, on ne peut pas dire qu’ils ne sont pas honnêtes.

    Pour l’influence sur le consultant : vous donnez un exemple où le voyant donne un conseil, or moi, je parlais des voyants qui font des prédictions simples. Dans votre exemple, ce serait alors « il arrivera ceci, cela, et vous serez amenée à  démissionner ». Bon, là , il n’y a pas une grande influence : on attend simplement qu’arrive ceci et cela, et si ça arrive, on voit encore, et on démissionne parce que c’est ce qu’on aurait fait de toute façon. Donc, là , pur avertissement, pas d’influence, en effet, parce que le comportement du consultant ne se sera pas modifié pour autant. Mais moi, je donnais d’autres exemples qui pourraient influencer…

    Ainsi, une question se pose : faut-il que le voyant dise si le consultant est trompé par son mari/femme/compagnon/compagne, qu’il pose la question ou pas ? Car là , si le voyant le dit, qu’il se trompe ou pas, le consultant modifiera son comportement dans son couple, forcément et immanquablement : au mieux, il deviendra juste soupçonneux, au pire il cherchera à  avoir des preuves à  l’aide d’un détective par exemple (s’il en a les moyens, sinon, il fera le détective lui-même), bref, cette idée ne pourra pas sortir de sa tête, et son attitude dans le couple changera en négatif, au moins un peu. Donc là , influence du voyant, inévitablement…

    Autrement dit, le voyant n’influencera pas forcement le consultant dans tous les domaines, mais pour certaines questions, son influence est inévitable…

    Bon, mais peut-être qu’il faudrait que je voie un voyant qui sera différent de ceux que j’avais vu, et alors, je changerai d’avis… Après tout, les opinions de tout le monde ici me font évoluer, et je commence à  voir les choses un peu différemment (mais je continue à  penser que le métier de voyance n’est pas fait pour moi : vraiment trop stressant).

  4. > J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois
    Bonjour Danièle,

    Vous me parlez de confiance (par rapport aux voyants). Mais de mon côté, ce n’est pas une question d’absence ou de présence de confiance, simplement, je considère que l’humain est faillible quel que soit son domaine professionnel. Ce n’est pas que je considère que les gens sont nuls, simplement la perfection n’est pas de ce monde et tout le monde a droit à  l’erreur.
    Dans le domaine de la voyance, l’erreur est logiquement plus fréquente qu’en comptabilité par exemple, alors comment considérer qu’à  priori, le voyant ne se trompera pas ? Ce n’est pas pour autant que je n’ai pas confiance : le voyant peut très bien être honnête et donc digne de confiance, mais peut se tromper quand-même…

    Maintenant, si on me parle d’un voyant qui a de bons résultats avec d’autres, j’irais en me disant que celui-ci se trompe peut-être plus rarement que d’autres… Je ne me dirai pas pour autant qu’il est infaillible, mais qu’il est moins faillible que d’autres. Si de plus, on me rapporte un cas d’un voyant qui aurait avoué à  un consultant ne rien avoir vu, j’irais en me disant que celui-ci est particulièrement honnête et courageux. Parce que je connais des voyants à  qui j’ai demandé ce qu’ils faisaient quand ils ne voyaient rien. Eh bien, ils m’ont répondu qu’ils tirent alors un autre jeu, et un autre encore s’il le faut, et ils finissent bien par voir quelque chose. Donc ils font du forcing, veulent voir à  tout prix, et à  partir de là , les risques d’erreur sont augmentés.
    A l’inverse, j’ai eu affaire à  un consultant qui, malgré que je lui avais dit que je ne voyais rien, insistait beaucoup pour que je force : j’ai donc fini par y voir, mais c’était flou et donc forcement moins probant que si j’avais vu dès le début. On dirait que les consultants sont angoissés si un voyant leur dit qu’il ne voit rien, ils ne veulent pas le lacher, alors on comprend pourquoi les voyants, à  force, s’obligent à  voir même quand ça ne passe pas. Par ailleurs, certains d’entre eux m’ont même dit qu’avec plusieurs jeux de cartes, impossible de ne rien voir du tout, et ils étaient sincères. Dans ces conditions, comment pourrais-je considérer que le taux d’erreur des ces voyants-là  est minime ? Et pourtant, on ne peut pas dire qu’ils ne sont pas honnêtes.

    Pour l’influence sur le consultant : vous donnez un exemple où le voyant donne un conseil, or moi, je parlais des voyants qui font des prédictions simples. Dans votre exemple, ce serait alors « il arrivera ceci, cela, et vous serez amenée à  démissionner ». Bon, là , il n’y a pas une grande influence : on attend simplement qu’arrive ceci et cela, et si ça arrive, on voit encore, et on démissionne parce que c’est ce qu’on aurait fait de toute façon. Donc, là , pur avertissement, pas d’influence, en effet, parce que le comportement du consultant ne se sera pas modifié pour autant. Mais moi, je donnais d’autres exemples qui pourraient influencer…

    Ainsi, une question se pose : faut-il que le voyant dise si le consultant est trompé par son mari/femme/compagnon/compagne, qu’il pose la question ou pas ? Car là , si le voyant le dit, qu’il se trompe ou pas, le consultant modifiera son comportement dans son couple, forcément et immanquablement : au mieux, il deviendra juste soupçonneux, au pire il cherchera à  avoir des preuves à  l’aide d’un détective par exemple (s’il en a les moyens, sinon, il fera le détective lui-même), bref, cette idée ne pourra pas sortir de sa tête, et son attitude dans le couple changera en négatif, au moins un peu. Donc là , influence du voyant, inévitablement…

    Autrement dit, le voyant n’influencera pas forcement le consultant dans tous les domaines, mais pour certaines questions, son influence est inévitable…

    Bon, mais peut-être qu’il faudrait que je voie un voyant qui sera différent de ceux que j’avais vu, et alors, je changerai d’avis… Après tout, les opinions de tout le monde ici me font évoluer, et je commence à  voir les choses un peu différemment (mais je continue à  penser que le métier de voyance n’est pas fait pour moi : vraiment trop stressant).

  5. > J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois
    Tombée par hasard sur votre article, j’en suis agréablement surprise..
    Il est vrai qu’être voyant dans notre monde actuel n’est pas chose facile : nous voulons tout et de suite, nous voulons des certitudes, nous voulons du palpable pour notre argent.
    La philosophie n’est plus de mode.

    J’ai eu une amie voyante et des amis astrologues. Je sais donc en tant que cliente, qu’une voyante ne voit pas toujours. Le problème : cette information n’est pas la première annoncée lors d’une consultation.

    Influencer ou non le client : même problème pour l’astrologie. Mon ex m’a fait les prévisons pendant des années.
    Il me précisait par ex : bon aspect pour le travail mais si tu restes dans ton lit, rien ne se passera.

    Une autre fois, je déprimais vraiment à  cause de recherches infructueuses. Il m’a dit : pas d’aspects positifs avant avril. Je reconnnais avoir un peu freiné mes recherches et patienté, retrouvé un esprit paisible en prenant la vie du bon coté, jusqu’en avril, où le 1ier j’ai trouvé un job.
    Je prends les arts divinatoires comme une lumière qui peut éclairer mon chemin parfois un peu plus embrouillé par la matérialité.

    Depuis que j’ai connu le principe LOLA et vu ce qu’une amie pouvait obtenir par la pensée positive, j’oppose moins les bons aspects (ou prédictions) aux mauvais.
    Car nous sommes seuls responsables de ce qui nous arrive, quoiqu’il nous arrive !. Derrière chaque échec et chaque réussite se cache un enseignement précieux.
    Les arts divinatoires restent toujours une lanterne parce que se débarasser de la « matérialité » (bouddha est encore loin :-)) est un long chemin.

    Chers voyants et voyantes consciencieux, ne culpabilisez pas !! Et merci de votre aide.

  6. > J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois
    Tombée par hasard sur votre article, j’en suis agréablement surprise..
    Il est vrai qu’être voyant dans notre monde actuel n’est pas chose facile : nous voulons tout et de suite, nous voulons des certitudes, nous voulons du palpable pour notre argent.
    La philosophie n’est plus de mode.

    J’ai eu une amie voyante et des amis astrologues. Je sais donc en tant que cliente, qu’une voyante ne voit pas toujours. Le problème : cette information n’est pas la première annoncée lors d’une consultation.

    Influencer ou non le client : même problème pour l’astrologie. Mon ex m’a fait les prévisons pendant des années.
    Il me précisait par ex : bon aspect pour le travail mais si tu restes dans ton lit, rien ne se passera.

    Une autre fois, je déprimais vraiment à  cause de recherches infructueuses. Il m’a dit : pas d’aspects positifs avant avril. Je reconnnais avoir un peu freiné mes recherches et patienté, retrouvé un esprit paisible en prenant la vie du bon coté, jusqu’en avril, où le 1ier j’ai trouvé un job.
    Je prends les arts divinatoires comme une lumière qui peut éclairer mon chemin parfois un peu plus embrouillé par la matérialité.

    Depuis que j’ai connu le principe LOLA et vu ce qu’une amie pouvait obtenir par la pensée positive, j’oppose moins les bons aspects (ou prédictions) aux mauvais.
    Car nous sommes seuls responsables de ce qui nous arrive, quoiqu’il nous arrive !. Derrière chaque échec et chaque réussite se cache un enseignement précieux.
    Les arts divinatoires restent toujours une lanterne parce que se débarasser de la « matérialité » (bouddha est encore loin :-)) est un long chemin.

    Chers voyants et voyantes consciencieux, ne culpabilisez pas !! Et merci de votre aide.

  7. J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois
    je vous remercie de votre article et de votre honneteté. je l’ai moi meme ete durant qques années, sans jamais demander d’argent,et l’ai abandonné à  cause de la pression, mais maintenant, j’ai besoin d’aide, mais je ne peux plus me tourner vers personne car c’est devenu un métier, une scandaleuse horreur de profits ou l’on profite des plus faible pour de l’argent.

    j’ai honte pour tous ces marchands de reves.

    si vous pouvez m’aider, je vous en serai reconnaissante et vous offrirez ce que je peux. d’avance merci. catherine

  8. J’ai été voyant professionnel pendant quelques mois
    je vous remercie de votre article et de votre honneteté. je l’ai moi meme ete durant qques années, sans jamais demander d’argent,et l’ai abandonné à  cause de la pression, mais maintenant, j’ai besoin d’aide, mais je ne peux plus me tourner vers personne car c’est devenu un métier, une scandaleuse horreur de profits ou l’on profite des plus faible pour de l’argent.

    j’ai honte pour tous ces marchands de reves.

    si vous pouvez m’aider, je vous en serai reconnaissante et vous offrirez ce que je peux. d’avance merci. catherine

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