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La Kabbale, la cabale

Etymologie : de l’hébreu qabbalah « tradition ». Le mot « cabale » est repéré pour la première fois dans un livre, de tradition hébraïque, en 1532

Science et doctrine philosophique qui étudie les textes sacrés hébreux sous une forme codifiée.

Souvent décrite comme secrète, savante et réservée aux seuls initiés.

Traditionnellement, la Cabale remonte à  Moïse, qui aurait reçu de Dieu des « grilles de décodage » permettant de déchiffrer les secrets de la création.

Une autre tradition, explique que les anges, mandatés par « Jéovah » ont enseigné aux grands sages bibliques, les Patriarches, la double lecture des textes.

L’une, normale, accessible à  tous, pour prendre connaissance de la loi divine, l’autre réservée à  une élite de sagesse, qui donne accès à  tous les mystères (évidemment, ça fait rêver).

Ces « clefs » essentielles transmises d’initiés à  initiés, de siècle en siècle, constituent le joyau de l’ésotérisme rabbinique.

Le « Séfer Yetsîrâ » ou « livre de la création », et le « Zôhar » (Séfer Ha Zôhar) ou « livre de la splendeur », sont particulièrement étudiés sous l’angle cabalistique.

Doctrine

Il existe une hierarchie divine qui régit les relations entre Jéhova (Le créateur) et ses êtres sprituels (les anges immatériels).

Ces anges sont eux-mêmes divisés en 3 groupes, les choeurs :
– Trône, Puissance, Principauté

Le Créateur restant à  jamais inaccessible, les anges sont en relation avec les astres, et, les astres avec notre monde.

Les lettres, les nombres et les symboles, qui composent les textes sacrés, contiennent l’enseignement fondamentale sur la nature des choses.

Le codage peut être démontré par simple lecture, par des combinaisons alphanumériques et par transposition musicale.

Les 22 lettres de l’alphabet hébraïque (le « jeu » de tarot compte aussi 22 arcanes), leur valeur numérique et les nombres de un à  dix (les « Séphiroth » de l’Arbre de vie) permettent l’interprétation ésotérique de tous les textes hébreux et, par extension, de n’importe quel écrit.

Par extension? Rien est moins sûr.

Les lettres-Nombres de l’alphabet hébraïques ne datent certainement pas, comme la tradition l’indique du début des temps.

Les historiens, sur la foi, des documents retrouvés et par l’étude des signes, successivement utilisés pour écrire, attestent que l’hébreux moderne (écriture dite carrée) est une évolution de l’écriture araméenne, elle même descendant de la phénicienne.

Les fouilles, presque systématiques, sur les territoires bibliques prouvent que l’emploi de lettres-nombres à  des fins divinatoires et ésotériques étaient d’usage dans des civilisations encore plus anciennes.

La représentation des lettres étant différentes, s’il on admet qu’il y a eu transmission de connaissances et d’un savoir secret, ce n’est que sur l’identité et l’analyse des nombres.

Ce qui ferait de la numérologie, très nouvellement médiatisée, une riche héritière du big-bang.

Différentes techniques de révélation sont utilisées par la Cabale:
– la Guématrie ou Géomatrie ; le Notarique ou Notarikon ; la Themoura, ou anagramme ; le Tsirouphim, ou métagramme.

Des spécialistes viendront bientôt vous l’expliquer.

à  suivre

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